Le tassement du marché immobilier s'est confirmé pendant l'été.
A Marseille, Lyon, Toulouse ou Montpellier, les prix des appartements anciens stagnent ou s'affichent en légère baisse depuis le mois de juin. La crise immobilière américaine, la chute des bourses en Europe et la hausse des taux d'intérêt ont fini de décourager les acheteurs qui attendent désormais d'y voir plus clair avant de concrétiser leurs projets immobiliers. Une tendance confirmée par notre indicateur national de l'immobilier ancien qui s'établit à 144,41 au mois d'août contre 144,25 au mois de juin. Dans ce marché attentiste, quelques villes tirent leur épingle du jeu. Paris en premier lieu (+ 7,8 % de hausse sur les douze derniers mois). La demande, toujours forte, continue de tirer les prix à la hausse. C'est aussi le cas de grandes villes comme Lille (+ 4,7 %) ou Toulon (+ 4,1 %). Quand les vendeurs font grise mine, les bailleurs se frottent les mains. Dans beaucoup de grandes villes, les loyers ont bondi pendant l'été, une période plutôt favorable aux mutations de baux : + 2,4 % à Paris, + 4 % à Besançon, + 11,5 % à Toulon. Le rendement des appartements repart à la hausse.